23 décembre 2012

LaPaz o temporada de compra


Mon sejour a Lapaz ne sera que peu touristique. Au programme : acheter un netbook, du materiel de camping et c'est a peu pres tout.
Je me balade neanmoins dans les rues tantot buyantes tantot desertes et decouvre une citee mixant le traditionnel avec les mamas portant le chapeau melon et les jupons et le moderne avec les businessmen en costard.




 La ville se trouve dans une cuvette ce qui rend l'arrivee impressionante.
Bref, je ne m'attarde pas et une fois tout l'equipement achete je pars directement pour Samaipata ou m'attendent 3 semaines de volontariat dans un refuge pour animaux avec singes en liberte... suite au prochain article.

Isla del sol o maravillosa tranquilidad

Mon sejour au Perou touche a sa fin, je me dirige donc vers le Titicaca pour passer en Bolivie. La, je m'arrete a Copacabana pour decouvrir l'ile du soleil, dont j'avais du reporter la visite lors de mon premier passage dans le pays pour un retour en France inopine.
Copacabana est un petit village frontalier, mignon comme tout, ou il fait bon se balader que ce soit dans ces rues tranquilles ou sur les rives du lac. La temperature y est chaude sous le soleil de midi et glacee au clair de lune. L'air, lui, est des plus purs mais la quantite reduite d'oxygene rend chaque effort pesant, cependant le paysage en vaut largement le coup.





Pour atteindre l'ile, je prends le bateau qui me conduit au nord de l'ile en 3h30. La meteo est capricieuse et commence a cracher des goutellettes des le pied pose a terre. Heureuse chance des gamins vendent des ponchos en plastique.
Bon, l'averse ne durera qu'une demie heure, je commence donc l'exploration. L'idee est de parcourir le nord de l'ile dans la journee, puis d'aller dormir dans un hotel, suggere a Copacabana suppose etre au centre de l'ile. Je decouvrirais plus tard qu'il est en fait a la pointe sud.
Bref, je pars donc au nord, enfin apres avoir laisse passer les groupes de touristes ici pour la journee. Je savoure pour la seconde fois la tranquilite des iles de ce lac, magique!! Je suis transportee: entre l'air pur, le paysage magnifique, l'absence de pollution sonore, bref mon paradis!

 




La chaleur est telle que je me decide enfin a pique une tete dans ce lac mytique. L'eau y est bien evidemment saisissante, les 4000 m d'altitude n'aidant guere, mais la clarete est impressionnante.




Apres ca, il est temps de trouver l'hotel. Le chemin traversant l'ile se trouve a la cime des collines ce qui offre une vue juste sublime sur l'ile et le lac. Il me faudra 1h30 pour atteindre le sud de l'ile et le minimum de civilisation s'y trouvant. Une fois arrivee, petite biere au couche du soleil, that's what I'm calling heaven!







Le lendemain, visite du temple du soleil avant de reprendre le bateau vers Copacabana. Un autre temple au nord de l'ile m'a impressionne par sa precision. L'une des “fenetres” est construite en sorte que l'on puisse voir, dans le petit recoin entre les deux pierres le sentier qui longe la rive, juste parfait! L'architecture Inca ne cesse de m'impressionner.





Au retour, escorte canine encore. Ils sont vraiment adorables les chiens des rues ici.

De retour a Copacabana, je passe prendre mon sac a l'hotel et file directement sur Lapaz, la capitale Bolivienne.


1 novembre 2012

Machu Picchu o inicio de la temporada de lluvias


Le moment tant attendu arrive enfin : La visite du Machu Picchu. Bon, la possibilite d’emprunter le chemin de l’inca a vite disparue quand j’ai voulu le reserver il y a plus de 3 mois et c’etait deja plein. Ca et ils font payer 500$ en moyenne, non merci. Ce sera donc la voie du routard, qui est loin d´etre de tout repos. Depart a 7h du matin de Cusco, arrivee a Santa Maria vers les 13h. De la, colectivo jusqu’a Hydroelectrica (il faut comprendre une voiture dans laquelle on entasse le plus de monde possible, j’ai d’ailleurs prefere le coffre a la banquette avec 4 personnes), le tout pour 1h30.
De la, il ne reste plus qu’a marcher 2h le long de la voie de chemin de fer et vous y etes.
Cette petite randonnee est mignonne comme tout. Jungle, riviere, ponts, on peut meme apercevoir les ruines… seul petit hic les averses, mais bon la saison des pluies commence.







Arrivee donc a Agua Calientes, petite bourgade TRES touristique au pied de la montagne. La pluie n’a malheureusement pas stoppee de toute la soirée. Mon plan initial etant de partir avant le lever du soleil pour l’admirer sur les ruines, c’est comme qui dirait tombe a l’eau… Je me reveille donc a un horaire plus convenable et commence l’ascension. Il est possible de prendre un bus mais le prix est tout simplement exhorbitant. Il me faut 1h30 pour atteindre les ruines. La, je laisse le suspense grandir en commencant par l’ascension du Machu picchu, la montagne voisine. En effet, l’entree n’y est autoritsee que le matin. J’enchaine donc avec une autre heure et demie d’escalade pour admirer la cite d’en haut! La montee est tres rude mais vaut vraiment le coup.









La redescente est biensur beaucoup plus aisee. Je pars donc enfin a la rencontre de ces ruines mystiques. La finition de l’architecture est tout simplement impressionnante. Quelques edifices ont bouge a cause d’un tremblement de terre recent, on peut donc apercevoir la precision utilisee pour la decoupe des pierres. Ca, ajoute au calcul exact du positionnement de chaque construction, bref, des pros!
Voulant profiter au maximum, je reste jusqu’a la fermeture, m’abritant pendant les averses et me balladant pendant les eclaircies.

















La descente vers Agua Calientes s’est faite escortee de 2 chiens. Ils etaient adorables! M’attendant quand je faisais ne pause, courant comme des fous apres les roues des bus qui passent et cherchant des caresses de temps a autres.

Nos chemins se separent arrives en ville. De la, je ne fais pas long feu. Une pizza et une biere et au lit!
Le lendemain, pour me remettre de mes courbatures, petit tour par les sources d´eau chaude (ca ne s’appelle pas Aguas Calientes pour rien...). Un vrai bonheur!



Et puis retour a Hydroelectrica, escortee encore mais par un autre chien. Tres affecteux aussi. On s’abritera pendant l’averse et il me fera les yeux doux quand je monterais dans le taxi qui m’emmenera a Santa Maria.




De la, je prends un combi pour rentrer a Cusco. Je rencontre Marc, un francais sur la route depuis 1 an. Les 5h de route sont donc occupees a se raconter telle et telle mesaventure entrecoupees de petites pauses : d’abord un glissement de terrain nous bloque pendant 30 minutes, puis une crevaison, rien de bien mechant).