13 octobre 2012

Taquile o mi paraiso peruano



Nous quittons Arequipa a regret, mais le temps passe et mon compagnon de voyage a un planning a respecter. En effet, il nous reste encore a voir le lac Titikaka et le Machu Picchu. On se doit d’aller de l’avant. Direction donc Puno, aux bords du Titikaka. La ville elle-meme n’a pas grand-chose d’attrayant. On assiste a leur version de l‘anniversaire de la creation de l’armee, encore une parade ! Et on sourit a admirer leur version de « pimp my tuktuk » !







Nous ne nous eternisons pas et prenons des que possible un bateau pour aller decouvrir la vie des iles, en particulier Taquile. Le bateau nous y conduisant  fit un stop dans le groupement d’ilots flottant d’Uro. La on peut decouvrir comment ces communautes vivent sur des iles de paille flottantes, plutôt impressionant.







Taquile : petite ile comptant 2500 habitants. La, on respire enfin : un decor de reve, des gens adorables, le tout a 4000m d’altitude. Ca ne parait pas mais a cette altitude le moindre effort est a couper le souffle, au sens litteral du terme. Le relief de l’ile etant vallone, les randos ont été eprouvantes mais quel bonheur de contempler un tel paysage, dans un silence parfait. En effet l’ile est interdite aux vehicules (pas de route de toute facon) et aux chiens (?).
















Bref quand la majorite de touristes viennent ici pour le journee, il est tres agreable d’y passer 2 nuits, berces par le calme et la plenitude. Il n’en tiendrait qu’a moi, j’y serais rester une bonne semaine au moins.

Cañón de Colca o la comida maldita



Nous arrivons apres 6h de bus a Cabanaconde, point de depart de plusieurs treks dont celui du canyon de Colca, 2eme plus profond au monde. Arrivant en fin d’apres-midi, nous flanons tranquillement dans le village avant de diner au restaurant de l’hotel. Le reveil est programme pour 6h le lendemain pour partir pour 2 jours de marche, le dernier devant s’achever dans une oasis.










 Nous ne la verrons malheureusement jamais, comme le canyon d’ailleurs. Le diner ne devait pas etre des plus frais car dès minuit mon système digestif a commence a faire des siennes. A 7h du matin on annule. Il m’a fallu la matinee pour me sentir mieux. Quand c’est arrive c’etait au tour de Mark de monopoliser les toilettes. Il lui faudra plus de 24h pour s’en remettre. Etant venu juste pour trekker, nous avions laisse le gros des bagages a Arequipa, nous n’avions donc ni PC ni bouquins dans un village sans internet, autant dire que le temps fut long.
le fameux repas maudit
Le lendemain, Mark ne se sentant qu’un peu mieux, je l’engouffre tant bien que mal dans le bus pour rentrer sur Arequipa et pouvoir passer le temps a regarder des films.
Une fois rentres, il se sent mieux et c’est a mon tour de rechuter, avec de la fievre cette fois. C’était reparti pour 24h.
Ce blog etant cense relater mon voyage et y ayant passe tellement de temps,  je me dois d’y mettre la vue des toilettes a Arequipa…

Arequipa o linda cuidade



Arequipa, deuxieme ville du Perou, est nettement plus agreable que Lima la bruillante. Belle architecture, trafic raisonnable, ca depend du quartier biensur. Au programme, visite de la ville et surtout du Monastere Santa Catalina, juste superbe. Une ville dans la ville, aux quartiers colores, tres agreable de s’y promener. A l’interieur on decouvre comment les nonnes vivaient, cuisinaient, etc.








Le soir on goute aux curiosites locales, a savoir le cochon d’inde frit (gout tres proche du poulet) et le steak d’alpaga.


Au matin de partir pour le canyon de Colca, nous sommes reveilles par une voiture faisant eclater un bon nombre de petards toutes les 5 minutes circulant dans la ville, le tout a 6h du mat’. Le nuage de fumee en emanant represente la quantite et le bruit engendre…

Une chose est sure, les peruviens trouvent toujours une excuse pour manifester ou juste parader, que ce soit les instits, les ouvriers, les militaires, etc. Et apres la manif, quoi de mieux que de faire la fete. Apres 15 jours ici, nous avons été temoins d’une dizaine de manif’, toutes suivies par une fanfare. La derniere en date, l’anniversaire de la creation de la marine nationale.