10 décembre 2014

La Reunion ou l'Eden... francais !


L'arrivee a l'aeroport Roland Garros a ete quelque peu.... perturbee, du grand Air Mada encore!
Bon, j'avais reserve un vol partant a 15h45. C'est en arrivant a l'aeroport, apres une heure de taxi, qu'on me dit que le vol a ete reporte a 19h. Quelle joie! Et c'est a 18h30 qu'on nous annonce que le vol a du retard. Bilan, mon arrivee de 18h25 s'est transformee en 22h30. Ce qui normalement ne pose pas de probleme. Mais la, pour une fois, quelqu'un venait me chercher a l'aeroport. Alors, la galere pour prevenir Louise, mon hote (CS encore, y a que ca de vrai!). J'ai essaye un texto, mais je n'avais pas le bon indicatif, les messages sur CS, recherche sur FB... bref, heureuse chance l'info a finalement ete transmise. Bon apres une premiere tentative de Ludo et Arnaud, ami et copain de Louise, qui s'etaient pointes pour 18h30, sans numero de vol, sans nom et sans provenance.... Autant dire que l'hotesse a qui ils ont demande de faire une annonce generale (Recherche Couchsurfeuse, numero de vol inconnu, venant d'on ne sait ou...) a du etre plus que surprise... Mais a repondu negativement tout de meme...
Ils sont donc rentres bredouille. Mais heureuse chance Louise avait eu entre temps mes messages. Elle est venu me chercher apres ses cours de danse. Et aucun mal a se trouver! Ouf!


J'ai donc ete mise directement dans le bain de La Reunion, version metro. Louise et Arnaud vivent ici depuis 3 ou 4 ans, viennent de Lyon et se sont trouves une petite maison de reve sur les hauteurs de Ste Marie.
J'avoue que l'amenagement de la terrasse m'a laissee reveuse (bon surtout apres Madagascar). On y a deguste un plat local (tres tres bon, merci cuisto Arnaud) et passe une tres bonne soiree!


Le plan initial etait de rester chez eux pendant 5 jours, aller vite fait voir et supporter Jean-Jacques (mon PDG quand je travaillais en Chine) s'extenuer sur les chemins de la diagonale des fous et apres aller voir les autres coins et couchsurfeurs de La Reunion.


Bon, le plan a ete modifier des le 2eme jour. En effet, je rencontre JJ accomapgne d'une ancienne collegue, (grande surprise, je ne savais pas qu'elle venait) le lendemain de mon arrivee, histoire de voir comment il sent sa course.
Il m'explique qu'il a du trouver un chauffeur pour balader la collegue et qu'elle puisse suivre sa course, ravitaillement apres ravitaillement. La j'avoue avoir ete surprise qu'il ne m'en ait pas parle avant, j'etait tout a fait disponible. Il avait cru lire une histoire de rando dans un precedent mail.
Bref, qui pro quo resolu, il decommande le chauffeur et me laisse les cles de sa voiture.
On se retrouve toute les deux a faire la "team JJ"!


Pour la petite histoire, la diagonale des fous porte TRES bien son nom. Un ultra trail de 172 km, 9990 m D+. Ca, ca veut dire qu'ils montent plus de 9990m..... en courant! Parce que c'est une course... biensur, c'est pas drole sinon.
Donc depart le jeudi soir a 23h et fin de la course le dimanche a 17h. Ils partent de St Pierre, tout au sud de l'ile, traversent les 3 cirques avant de finir a St Denis, au nord.


Le depart a ete impressionnant. D'un de par les festivites a cote, de deux, de voir ces 2500 grands malades s'elancer dans cette folie.









Apres avoir vu JJ se noyer dans la foule de coureurs, nous sommes allees nous reposer, une bonne nuit de sommeil avant le premier ravitaillement.


Piton Textor a ete froid et tres pluvieux, donc l'attente assez pesante, mais les suivants ont rattrapes le niveau. Cilaos a ete tres sympa. Dans l'apres-midi, sous un grand soleil, apres avoir pris la route de montagne, TRES sinueuse.... La, l'attente a ete tres agreable.



Hellbourg a ete fatigant. En effet, quittant Cilaos a 17h, il a fallu repasser par St Pierre. La, 10 minutes de pause avant de partir sur Salazie et Hellbourg : 2h30 de route de montagne, de nuit. La, 2 heures d'attente. J'avoue que la sieste d'attente est tres bien passee. Surtout que derriere, il fallait rentrer sur St Pierre. Mais la, pas question de reprendre la route de montagne, je favorise la 4 voies, un peu plus longue mais beaucoup plus rapide. Je profite meme de l'assoupissement de ma team mate pour appuyer sur le champignon.. plus vite rentrees, plus vites couchees.


Le lendemain matin a ete quelque peu foire. Nous devions retrouver JJ au Maido, mais pas d'acces en voiture. Nous devions marcher pendant une heure. Et apres un detour pour "achat de sandwich" reclame par le coureur, j'ai calcule qu'il n'etait pas possible d'arriver dans les temps (connaissant aussi la non experience de ma team mate en randonnee). Nous avons donc decide de ne pas aller au Maido mais d'aller directement au ravitaillement suivant. Le coup de fil de JJ nous cherchant au Maido m'a neanmoins affecte. En effet, lors de ce genre de course le soutien psychologique est tres important. Il a donc ete tres decu de ne pas nous voir la-haut.
J'ai donc voulu me rattraper en allant a sa rencontre au ravitaillement suivant, Sans Souci. Etant, la, tres en avance, j'ai donc pu gravir quelques 700m de denivele avant la tombee de la nuit ou je me suis arretee pour admirer le coucher de soleil. Nous avons donc descendu ensuite ensemble. Le moral etait toujours la.
Au suivant, Halte la (ils ont de ces noms), nous avons ete quelque peu frustree. En effet, Nous avons attendu pres de 45 min que JJ se fasse masser et soigner les pieds, quand il nous appelle nous disant qu il etait deja reparti, le ravitaillement etant sur le point de ferme. Nous avions presque oublie que c'est une course et si il a le malheur d'arriver apres la fermeture, il est automatiquement elimine.
Nous rentrons donc penaudes a St Pierre pour la derniere nuit.
Pour le dernier jour, encore des petits problemes de coordination. JJ nous avait estime un passage a Colorado a 11h. Il y est en fait arrive a 10h, il a donc du nous attendre afin de remettre le Tshirt de la course, obligatoire pour le passage de la ligne d'arrivee.
Mais tout est bien qui fini bien, il nous a fallu quelques dizaines de minutes pour descendre en voiture, trouver une place de parking et l'attendre pour passer la ligne d'arrivee tous les trois!
Il l'a fait!!! En 61 heures! Chapeau bas!!
Apres ca, dejeuner, biere et repos! Bien merite.



Le lendemain, je les retrouve dans leur nouvel hotel, pres de la plage, et nous partons admirer le point de vue a cote de Dos d'ane. La vue sur le Cirque de Mafate, le plus preserve et magique. Jean-jacques se remet plutot bien de sa course, je l'aurais pense extenue et coubarture. Mais il a fait sans peine (apparente) les 15 minutes de marche pour atteindre le point de vue.

Nous nous quittons dans l'apres midi en se donnant rendez-vous pour la veille de leur depart. Ils me depose a la gare routiere de St Denis ou Ludo passera me prendre. Ah oui parce qu'entre temps, vu que Louise et Arnaud m'avait proposes de rester 5 jours, le 6eme jour j'ai demenage chez Ludo, le pote qui avait essaye de me recuperer a l'aeroport. Il habite dans une case toute simple a Ste Suzanne. J'y ai trouve mon havre de paix. Deco basique, meubles faits de palettes, grand jardin avec pleins d'arbre fruitiers, au calme. Je m'y suis si bien sentie que j'y suis restee jusqu'a la fin de mon sejour. Ludo apprend lui aussi la guitare et s'interesse particulierement au jazz manouche. Bonheur, il m'apprendra quelques rythmes sympathiques et me conseillera pour les treks et autres cascades.

Apres quelques jours a me reposer moi-meme de la course, une ou deux cascades et un barbec' avec des potes de Ludo, je revois mes 2 anciens collegues. Nous allons admirer les coulees de lave au sud de l'ile. Nous nous arreterons aussi a Notre dame des laves. Petite eglise ayant resiste a une coulee en 1977.
















Je decide de partir pour 3 jours de trek a Mafate. De ce qu'on m'a dit, c'est le plus preserve car il n'y a pas de route. Les approvisionnements des ilets (petits villages dans le cirque) se font par helicoptere.

Je me rends au depart du trek en bus, pour une fois ils sont synchronises. Il me faudra en prendre trois, tout de meme. Je commence donc a 8h la descente. Parce que vu que c'est un cirque, on nous depose sur la crete. Le retour par contre s'y fait aussi, ca veut dire qu'on finit par une montee....
Bref, donc descente pour atteindre Marla, ou je me prends un casse croute. Je continue et pose ma tente dans l'apres-midi juste avant Roche plate. En effet je trouve un petit spot parfait. Sur une crete, belle-vue, emplacement pour le feu, pile la place pour mettre la tente.
Bon seul bemol, la riviere indiquee a proximite est a sec...
Je passe la soiree bien au calme savourant ce paysage sompteux. La nuit est bonne et les moustiques absents! Le lendemain, je me reveille avec le soleil et les courbatures. En effet, si je suis aux anges de voir que mon genou ne me fait plus souffrir, en tout cas ne s'est pas reveille la veille, les muscles, eux, ne sont pas content. Et oui, depuis ma blessure d'il y a un an maintenant, j'y suis allee molo sur les effort et les muscles en ont profite pour se reposer et fondre. C'est les jambes douloureuses que j'entame ce deuxieme jour de trek.









Paysages toujours superbes, mais j'ai epuise mes reserves d'eau pour le diner et la vaisselle de la veille, pensant trouve assez vite une riviere. Que nini. Il m'a fallu 3 heures pour trouver de l'eau mais en abondance pour le coup. Je traverse la riviere et m'accorde une pause. J'etudie la carte et realise qu'il va etre dur de trouver un campement plus loin, voyant tous ces petits ilets parsemes. Je decide donc de faire une petite journee aujourd'hui et j'enchainerais demain pour attraper le dernier bus a Dos d'ane prevu a 17h20.
Je me trouve donc un petit spot pose, sur les bords de la riviere. Qui en fait se jete dans une enorme cascade un tout petit peu plus loin, entre deux falaises. Je passe l'apres midi a me balader dans les environs (sans le sac, un vrai bonheur).
Petit feu sur la plage et nuit a la belle etoile ce coup-ci ; je n'ai pas trouve de banc de sable assez grand pour la tente et les nuits n'etant pas trop fraiches et seches, je decide d'admirer les etoiles.











Le reveil du 3eme jour se fait un peu plus tard que prevu. Je dois donc rattraper ce retard pris des le debut de la journee. J'arrive a Cayenne vers 10h et voit le panneau suivant, 1h30 pour Ilet a bourse. En regardant la carte, j'estimais de 45min a 1h la distance entre les ilets, mais non, c'est plein de ravines, il faut donc descendre puis remonter.... du coup 1h30 minimum entre chaque. Decidement va falloir carburer. J'echaine donc, tout en essayant de savourer la vue!
J'arrive a Aurere a 12h30 et demande a une locale combien de temps ca prend d'atteindre Dos d'ane. Elle me repond de 5 a 6h... je perd l'espoir d'avoir le bus. Je fais une petite pause, mange mon dernier sandwich et repars en me disant que j'allais essayer de toute facon. De la, ca descend bien avant d'attaquer l'ultime montee. Et j'y arrive. iL ne me faudra qu'1h20 pour faire les 2h20 annoncees pour atteindre Deux-bras. Et la montee s'est plutot bien passee. Bon le coup de fil de Ludo a mi-chemin m a casse les jambes. Lui racontant le bonheur des 3 jours et de se dire que c'est la fin, m'a rendu tres impatiente de voir le dernier virage... qui n'est venu qu'une heure apres...
J'arrive tout de meme au village a 16h45! Large!
Je m'etire et m'assois a l'arret de bus. Un jeune homme y attend deja, nous entamons la conversation et apres 10 minutes, une voiture passe le prendre, il me propose de me deposer en bas. J'accepte. Ludo aura la grande gentillesse de venir me chercher au Port et de me ramener dans sa petite case. Le retour en bus 1 puis 2 puis 15 min de marche ne m'etant pas tres allechant.
J'ai donc fini epuisee mais heureuse, ce cirque est vraiment magnifique. Cette ile magique.






Pour mes derniers jours je craque pour un petit vol en parapente. Les conditions du jour ne sont pas optimum mais je ne resiste pas. Le vol sera sympa mais sans plus, frustrant d'etre cantonne a la cote quand on sait les merveilles se cachant derriere les cretes.


Apres le vol, je rends visite a Maelle, une amie de Ludo habitant dans les parages, dans une de ces maisons de reve en bois, avec vue sur la mer. Elle me presente Milou (pour toi Tartinette), adorable petit chaton de 2 mois tout juste et nous passons un apres-midi relax a jouer aux cartes avec ses collocs...ca faisait longtemps! 



Pour ma toute derniere matinee, je decide de profiter a fond et pars pour une derniere balade et une derniere cascade. Ce sera le Chaudron, just au nord de St Denis. La marche est sympathique et l'arrivee superbe. Mais la douleur arrive quand le premier orteil touche l'eau. C'est bien parceque je pars cet apres-midi que j'ai fait l'effort de passer la douleur pour me plonger dans cette eau glaciale et nager au centre du chaudron. Bon un aller-retour et on sort, faut pas pousser non plus. De la, retour en petites foulees pour ne pas rater le bus qui m'emmenera a l'aeroport.




Ces 3 semaines sont passees a une vitesse folle. Cette ile est, c'est vrai, superbe, mais trop francaise a mon gout. Il n'y est pas pratique de se deplacer sans voiture, c'est dommage. Les gens rencontres ont tous ete tres plaisant. Apres reflexion, je note cette ile dans les meilleures destinations possibles pour une eventuelle installation. Le probleme est l'absence d'anglophone... il m'a fallu des annees pour avoir mon niveau d'anglais, je n'ai pas envie de tout perdre.
Et du coup, apres m'etre arracher les cheveux pendant des semaines concernant la prochaine destination. Entre le Kenya pour aller aider l'ONG Sadhana forest, ou retourner a Antsirabe continuer le jardin permaculture avec Vassily ou retourner en Nouvelle Zelande, finir mon working holiday visa.... J'ai choisi....
...suite au prochain article,
ou a celui qui arrivera a lire sur la photo.

6 novembre 2014

Antsirabe or Good Projects, Good Locals, Bad Connexions...


C'est un peu rude comme titre et loin d'etre general, mais certains moments ont ete eprouvants, tres eprouvant.

Apres tant de mois a etre seule ou en petits groupes. J'atteris la dans une colocation de 13 personnes. En theorie, cela ne m'affolait pas mais la difficulte s'est posee quand j'ai decouvert les personalites composant la maisonnee. Francais et Belges, certains benevoles pour quelques semaines, d'autres stagiaires pour quelques mois. Certains ouverts, certains fermes... bref peu prepares a la vie a Madagascar.
Et l'ecatombe a commencee. J'avoue n'avoir jamais ete temoin d'un enchainement si malchanceux en si peu de temps.
Plus de la moitie des bagages des arrivants n'etaient pas arrives a destination, apres des changements de vols dus a la greve d'Air France. Certains ont du retourner chercher les bagages a Tana (9h aller retour en taxi brousse, sous la chaleur ecrasante). La dessus, epidemie de fievre, avec tourista en prime. Une benevole a meme perdue connaissance et s'est ouvert le crane... Bref une malediction jte dis!

Beaucoup de tension dans le groupe. Peu de sens commun et de respect d'autri. Des caracteres differents s'agacent.. Je retrouve bien la la mentalite nombriliste des Europeens qui me fait du bien de savoir loin de moi sur la route... Mais la, impossible a eviter. Il m'a fallu la moitie de mon sejour pour finalement prendre la decision d'aller planter la tente a l'ecole (sans eau ni electricite, a 30 minutes du centre ville, ou se trouve la maison des benevoles). Je prefere la compagnie et le calme des locaux a cette ambiance tendue occidentale.

Si la grande majorite des benevoles de la maison sont ici pour passer du temps avec les enfants, mon projet porte sur le jardin. En effet, Luc, le directeur, souhaite atteindre l'autosuffisance de la cantine (qui nourrit aujourd'hui 140 enfants et 10 enseignants). J'ai d'abord ete accueillie par Vasily, le responsable local du jardin. Il est fort sympathique mais pas tres bavard... Il faut lui tirer les vers du nez pour savoir les tests plus ou moins probants deja fait par les precedents benevoles.
Le defi me motive tout de meme.
Les principaux obstacles a surmonter sont l'eau (la riviere est a 300m plus bas dans la vallee), la nourriture des animaux (vaches, cochons, oies, dindes et canards) et biensur la perenite des legumes.
Alors pour l'eau, je ne peux pas faire grand chose dans le temps imparti et on m'apprend qu'une equipe d'Electriciens sans frontiere va passer a la fin du mois pour estimer les possibilites de branchement et/ou d'installation d'une pompe.
Me plongeant ensuite dans mes bouquins de permaculture, je note que la premiere etape est de faire un plan du site. Je m'execute.

Ensuite, les journees passent vite, je me mets en tete de preparer 2 rangees a la mode permaculture d'apres Bill Mollison : une couche de sang+coquilles d'oeuf+ crottin puis une couche de journaux, puis une bonne couche de terre a recouvrir de copeaux de bois et d'aiguilles de pin.
Alors un des defis les plus motivant etait de faire avec de la recup' dans un pays ou rien ne se perd.
En effet, la population locale recupere quasiment tout, seuls les emballages en plastique remplissent les bennes a ordure. La, j'avoue que le fait qu'une Vazette (etrangere blanche) leur demande des choses bizarres les a fait sourrir plus qu'autre chose. Ils ont donc accepte de me le donner gratuitement... surtout quand je suis passee a l'abattoir recuperer le sang de boeuf... Meme combat pour le crottin de cheval, qu'ils n'utilisent pas ici, ils favorisent la bouse de vache ou de zebu.











Bon j'avoue que la meilleure partie de la journee etait le chemin pour l'ecole (quand j'habitais en ville). En effet, nous passons par des quartiers de classe moyenne et basse, ou les gens sont souriants, la vie y semble paisible... et la vue, superbe!





Voila pour la partie volontariat, pour ce qui est de la detente, j'ai eu l'occasion d'aller faire un petite balade a cheval avec Ester et Christophe, c'etait fort sympathique. Apres, petit concert de Waz, groupe malgache pour qui Antoine, un stagiaire, ecrit et rap des textes.






Brahim a eu le courage de nous preparer un petit mouton! C'etait succulent!


Maintenant quelques photos en vrac : la maison des volontaires un jour de lessive, le chien (une peluche, mais completement barre), Vassily jouant au molcky (imbattable), des jouets fait a base de canettes, le marche de zebus du samedi






Et je finis par une page feline, pour toi Tartinette!
D'abord Angie, superbe tu noteras et ensuite l'autre chat (dont je ne connais pas le nom) qui ressemble beaucoup a une autre qu'on connait bien...
 



Je pars d'Antsirabe avec un sentiment frustre en un sens. J'aurais aime faire avancer le jardin, mais les jours passent vite, les plantes poussent lentement et la pluie se fait attendre... Ca ne sert a rien de planter avant les permieres pluies et mon avion pour la Reunion m'appelle.

Mon sejour Malgache aura ete enrichissant. J'apprecie toujours ces pays "en bordel" avec leur mentalite Mora Mora (doucement doucement) et leur paysages magiques et natures, mais ici la culture du vol est omnipresente et l'integration du blanc n'est bien evidemment pas envisageable ...
Je reprends donc la route, enfin l'avion pour de nouvelles aventures!
Je tiens a remercier encore une fois Ludo, mon hote sur Tana... Ou j'ai d'ailleurs revu Matthieu avant qu'il aille retrouver ses requins baleines.

Et la, pour moi entre Kenya et Nouvelle Zelande, mon coeur balance, la piece m'indiquera le chemin!
Mais en attendant 3eme caillou francais : Apres la Nouvelle Caledonie et Mayotte, La Reunion me voila!